Lundi 7 juillet 2008
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14:50
Lundi 7 Juillet
Sylvie, Serge et les enfants sont sur la route depuis maintenant près de deux semaines.
Ce matin, ils nous ont fait parvenir les premières photos, les détails de leur périple, ainsi que quelques anecdotes...
Bonne lecture...
" Nous sommes actuellement à Agri, dans une ville de garnison de la Turquie.
La présence militaire est devenue beaucoup plus importante : Est-ce la frontière avec l'Iran, la frontière avec cette région Kurdes, ou la présence du PKK ?
L'objectif est de manger, trouver des Tchadors pour Sylvie et Clarisse et envoyer quelques photos si c'est possible d'un café internet.
Nous avons croisé sur notre route (superbe) 2 pajero super équipés de Grecs allant en Iran puis au Pakistan, ainsi qu'un couple à vélo ! Quel courage, surtout que nous avons essuyé quelques
minutes plus tard un orage de grêle impressionant...
La frontière passée, nous avons échangé nos livres Turques ( environs 800€) contre 11.750.000 Rials ( en billets de 5.000, 10.000 et 20.000), soit un plein sac plastique ! Je ne les ai même
pas compté tellement il y en avait : les enfants étaient très impressionnés et nous pensaient milliardaires !
Nous nous sommes ensuite mis en chasse d'un hôtel. Ils sont rares en Iran ( très peu d'infrastructures touristiques )
Nous avons tout de suite expérimenté la difficulté de s'orienter ! La plupart des panneaux sont en farci, les routes en chantier, peu de lumières...
Lorsqu'on s'arrête demander son chemin, 9 fois sur 10 cela n'abouti à rien : la lecture d'un plan, l'interprétation d'une adresse en Anglais s'avère difficile. Mais pour autant, nous découvrons à
cette occasion, l'incroyable gentillesse des Iraniens. Car, ils repèrent très vite les étrangers que nous sommes, et il y a toujours, dans la minute qui suit nos interrogations, une personne qui
s'arrête pour proposer son aide (et en général parle anglais)
Mais malgré l'aide - bien tardive - de nos amis, nous avons constaté à regret que les 2 premiers hôtels étaient complets, et que le troisième était d'un standing non "adapté" à un touriste.
Nous avonc donc préféré poursuivre notre chemin ( 100km environ sur les routes nocturnes de l'Iran) pour se faufiler vers minuit dans un chemin, et choisir un champs à la lueur des phares."
Bises à tous.
Sylvie, Serge et les enfants."
Voici leur dernière position hier soir vers 23h00 :